savoir vouloir OSÉ se taire
DE LA MEDIOCRITE A LA GRANDEUR PARTIE I
Diplômes, églises, croyances… et si tout ça n'était qu'un piège pour te maintenir dans la médiocrité ? Découvre comment sortir du système, rêver grand et devenir l'acteur principal de ta vie. La grandeur t'attend - MAÎTRE ANAËL (OGVS)
HUMAINS
Diomandé Douan
3/31/20268 min read


Introduction : l'urgence de sortir de la médiocrité
Aujourd'hui, il faut sortir de la médiocrité. Il faut que l'Afrique, notre continent, puisse sortir de cette spirale.
Parce que ce sont les Africains qui sont devenus de plus en plus médiocres – plus encore que les occidentaux eux-mêmes. C'est pourquoi les églises pullulent partout. Et ce sont nos enfants, nos sœurs, nos frères qui perdent la vie.
Le temps perdu ne se rattrape jamais.
Il faut avoir le sens de la grandeur. La première clé : ne jamais cesser de rêver grand.
La vie : un apprentissage éternel
Nous resterons des éternels étudiants de la vie. Nous resterons des éternels apprenants.
L'erreur de beaucoup, et c'est malheureux, c'est d'avoir cru que l'école était une fin. On a cru : « Je vais à l'école, je finis mes études, je trouve un emploi, et après c'est fini. »
Beaucoup d'enfants que nous voyons à l'école pensent ainsi. Ils se disent : « Une fois que j'ai le diplôme, la vie s'arrête là, et après je commence ma bonne vie. »
C'est regrettable. C'est vraiment regrettable.
Nous vivons dans un monde où on ne nous a jamais dit la vérité. Et nous envoyons nos propres enfants à l'école, sachant à quoi ils vont s'attendre – mais sans avoir le courage de leur dire la vérité.
Le piège du diplôme
Combien de gens ont cru que l'école était la garantie de la réussite ?
Ils se sont donnés à fond dans les études, dans l'espoir qu'un jour ils deviendraient des cadres, qu'ils vivraient bien, qu'ils connaîtraient le bonheur. C'est ce qu'on leur a répété depuis l'enfance : « Va à l'école, c'est là que tu seras bien. »
Ce n'était pas forcément un mensonge, mais c'était une croyance non fondée sur la réalité.
Et après avoir fini les diplômes – parfois les diplômes supérieurs – après s'être sacrifiés, privés, avoir accompli des nuits blanches, ils se retrouvent les derniers de la société.
Les idiots qui étaient en classe, ils les voient réussir, prospérer, occuper des fonctions. Et eux, apparemment les plus intelligents, se retrouvent au bas de l'échelle.
Pas parce qu'ils ne sont pas intelligents. C'est qu'il y a quelque chose qu'on ne leur a pas dit.
L'exemple des enseignants
Regardez les enseignants. La plupart sont les plus fauchés de la société. Pourtant, ce sont eux qui donnent le savoir scolaire, qui encadrent, qui transmettent. Mais ils sont les plus oubliés.
Je ne me moque pas des enseignants – mon père est enseignant, ma mère est enseignante. Mais c'est une réalité.
Mon père me disait : « Tu dois être enseignant, je vais te mettre dans la fonction, je vais t'acheter une place. »
Je lui ai dit : « Papa, laisse-moi ces histoires. »
Si l'univers ne m'avait pas fait grâce de découvrir des secrets très tôt, je ne sais pas où je serais aujourd'hui.
Les pièges de la société
La société a mis en place un système pour nous rendre médiocres. Tous les systèmes – éducatif, religieux, politique – ont été conçus pour cela.
Il y a les pièges du diplôme. Il y a les pièges des titres.
Celui qui a un papier croit qu'il a plus de valeur que l'autre. Mais dans la pratique, celui qui n'a pas de papiers peut faire mieux.
Les Américains ont compris ça. Chez eux, ce n'est pas le papier qui parle, c'est le résultat que tu produis. Si tu dis que tu es ingénieur, ils te testent. Si tu dis que tu es électricien, ils te mettent à l'épreuve.
Les Français, c'est le contraire. Pourvu que tu montres le papier, même si c'est faux, on te donne le poste. C'est la mentalité française – et c'est celle qu'ils nous ont laissée, à nous les francophones.
La bureaucratie. Le bureau. L'homme qui est dans un bureau qui n'est même pas le sien, mais qui croit qu'il va y mourir.
L'histoire du chauffeur de taxi
Hier, j'ai pris un taxi. Le chauffeur était très bavard. Il s'est plaint : « On se moque de moi. Je n'ai pas construit une parcelle, je n'ai pas de femme, je n'ai pas d'enfants. »
Je lui ai demandé pourquoi.
Il m'a expliqué qu'il avait refusé un poste de chauffeur personnel pour un sénateur. Pourquoi ? « Ces gens-là, ce sont des francs-maçons. Dieu m'a dit que je resterai chauffeur de taxi jusqu'au jour où Lui-même décidera. »
Il était branhamiste. Il croyait que l'enlèvement arrive bientôt, que la troisième guerre mondiale va éclater, que Poutine va bombarder Vatican.
J'ai eu pitié de lui. 60 ans. Convaincu. Il a refusé l'opportunité de sa vie à cause d'une croyance.
Et aujourd'hui, il attend que Dieu lui donne une femme. Dieu lui donne une femme.
Mais quel Dieu ? Celui qui n'a rien à faire.
La puissance des croyances
Une croyance a le pouvoir de détruire la vie de quelqu'un. Une croyance a la puissance de construire la vie d'une personne.
Quand tu rentres dans un système de croyance faux à la base, c'est la médiocrité. Il faut sortir de cette médiocrité pour commencer à voir le vrai sens de l'existence.
Les clés pour sortir de la médiocrité
1. Ne jamais cesser de rêver grand
Même si tu ne sais pas comment ça va arriver, ton problème, c'est de commencer à rêver grand. Aspirer à la grandeur, ce n'est pas être orgueilleux. C'est élever sa façon de voir les choses. Faire grandir sa vision.
2. Avoir des objectifs clairs et se battre pour les atteindre
Dieu n'a pas créé la vie pour qu'elle soit facile. La vie, c'est un combat. Une lutte perpétuelle.
Ceux qui ont conçu le programme initiatique étaient des sages. Ils savaient que si on n'inculque pas les clés de la voie initiatique, les gens seront des faiblards, des plaintifs.
L'initiation, c'est le chemin le plus difficile au monde. Pourquoi ? Parce que c'est fait d'obstacles. À chaque palier, une épreuve. C'est voulu ainsi.
3. Aligner pensée, émotion et action
Tu n'es pas simplement un corps de chair. Tu es une triple personnalité :
Le mental (siège des pensées)
Les émotions (centres de base)
Le corps physique
Il faut aligner ce que tu penses, ce que tu ressens et ce que tu fais. Ce trio te permet d'atteindre n'importe quel objectif.
Les barrières qui s'opposent à toi sont des barrières imaginaires. Psychologiques. Dès qu'on brise ces barrières et qu'on a vraiment la connaissance, atteindre un objectif ne pose aucun problème.
La grandeur d'esprit
Le problème n'est pas ce que tu fais. Le problème, c'est qui tu es avec ce que tu fais.
Quelqu'un qui a compris les secrets, qui connaît les lois et les principes, vous le mettez dans n'importe quel domaine, il excellera. Parce que ce n'est pas l'objet. C'est la pensée. C'est la force de volonté.
Prenez un chauffeur de taxi. S'il se considère comme simple chauffeur, il restera chauffeur. Mais s'il a la mentalité des grands, avec la même voiture, il est capable d'en produire une autre. Il peut devenir le vrai patron.
Ce n'est pas l'opportunité qui lui manque. C'est la mentalité.
La prière et l'épée
J'aime la chevalerie. L'ordre du temple. La prière et l'épée.
Ils défendaient la terre de Jérusalem. C'étaient à la fois des prieurs et des guerriers. Quand c'est la prière, on prie. Quand le combat commence, on sort les épées.
C'est l'équilibre de la terre.
Si tu n'as que la Bible, sans l'épée, ça ne marchera pas. L'épée, ce n'est pas une arme physique. C'est la puissance de l'action, du combat. La mentalité du guerrier.
L'armée, ce n'est pas le physique. C'est d'abord le mental.
L'homme et la femme : deux forces complémentaires
Dieu a donné à l'homme la force physique. À la femme, il a donné une autre forme de force – une force silencieuse, mais qui tue plus vite.
Samson est tombé bêtement. C'est une puissance.
La grandeur d'un homme, c'est la force, le combat, les charges. Si tu perds la force, tu n'es plus un homme. Si tu fuis les charges, tu n'es pas un homme.
La grandeur d'une femme, elle la trouve en étant femme. Derrière tout grand homme, il y a toujours une grande âme.
La magie de la vie
La vie est magique. Mais attention : la magie n'est ni blanche, ni noire. Elle dépend de celui qui la pratique.
C'est une arme, une puissance, un savoir, un savoir-faire, un savoir-être. Elle n'est ni bien ni mal. Elle ne dépend que de toi.
Dieu, dans son infinie bonté, n'a pas voulu être responsable de nous. Il nous a donné le libre arbitre. Il a dit : « Je te remets le pouvoir. Tu es libre. »
Si tu veux faire de ta vie une vie blanche, c'est toi. Si tu veux faire de ta vie une vie noire, c'est toi. Dans les deux cas, tu as toujours raison.
C'est ça, la voie de la grandeur. L'enfant a besoin qu'on le tire. Le grand dit : « Je peux marcher moi-même. »
Ne jamais se plaindre
Le mage ne se plaint jamais.
Quand tu te plains, tu montres que tu ne maîtrises pas encore la magie. Soit tu es acteur, soit tu es spectateur. Dans ta propre vie, tu es l'acteur principal.
Si tu choisis le rôle de celui qui pleure parce qu'il n'a pas mangé, parce qu'il n'a pas payé la maison – ce film-là, c'est un mauvais film. Les gens ne regardent pas les mauvais films.
Nous, on aime l'action. On est des acteurs.
L'échec : un apprentissage, pas une fin
Ne jamais avoir peur des échecs.
Les seules personnes qui n'échouent jamais, ce sont celles qui n'ont jamais rien fait. Toute personne qui essaie quelque chose finit par échouer d'une manière ou d'une autre.
Mais l'échec ne doit pas te paralyser. Il doit te donner la force d'avancer. Parce que tous les grands hommes sont passés par là. Ils ont connu des échecs. Ils ont été critiqués, rejetés. Certains ont fait la prison.
Chaque échec est un apprentissage. Si le mariage a échoué, si le business a tourné mal, ce n'est pas une fin. Tu passes à autre chose. Tu tires la leçon.
Tu as perdu une bataille, mais tu n'as pas perdu la guerre.
La grandeur : un héritage pour les générations
Tu es l'ancêtre de plusieurs générations qui vont venir. Derrière toi, des lignées d'enfants, de petits-fils, de petites-filles.
Quand ils raconteront l'histoire de leur grand-père ou de leur grand-mère, qu'est-ce qu'ils retiendront ?
Une maman qui pleurait tout le temps ? Un papa qui abandonnait devant les difficultés ?
Ou bien un grand-père courageux, une grand-mère battante, qui ne pouvait jamais abandonner, quelles que soient les difficultés ?
Ma mère m'a enseigné : « La volonté plus le travail donnera la réussite. »
J'ai gardé ça comme un mantra. Et ça m'a aidé.
Conclusion : c'est toi l'acteur principal
Ne cours pas après les choses. Attire-les vers toi. Ceux qui sont dans la médiocrité courent après. Les grands attirent.
Ils ont un état d'esprit différent. Et ça ne peut pas les fuir. C'est la loi.
Quand tu as compris ça, tu n'as pas peur d'échouer. Tu sais que tu ne peux pas échouer. Parce que même si une opportunité ne marche pas, tu en tires une leçon. Et ça te fait grandir.
C'est ça, la magie de la vie. Chaque instant doit être un instant de bonheur. Pas un bonheur qu'on cherche – un bonheur qu'on est.
La richesse, je ne la cherche pas. Je l'ai. C'est mon état d'esprit.
La spiritualité, je ne la cherche plus. Je l'ai. C'est mon état d'esprit.
J'ai arrêté de chercher.

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